Le Trésor de l'esprit et du coeur… (1875)
“ Dans la chasse de ce terrible singe, il faut être pénétré de l'importance et de l'absolue nécessité de ne pas fuir devant l'animal. Agir ainsi, c'est conserver la seule chance de salut. Le Gorille ne s'acharne pas après sa victime ; il donne généralement un seul coup, un coup solide, brisant à la fois le fusil et le corps du malheureux. Heureusement il meurt aussi facilement que l'homme ; une balle dans la poitrine l'abat; il tombe la face contre terre, ses grands bras écartés, en poussant un affreux cri de mort, moitié rugissement, moitié râle, signal de délivrance pour le chasseur. ”
