Les Correspondants du duc de Noailles… (1905)
“ J'ayveu, monseigneur, par la dernière lettre que vous avez escrite-à Don Mecenas Le Verrier que vous estes en assez bonne disposition de corps et d'esprit pour défendre non seulement nos limites, mais celles de la religion, du sens commun et du bon goust, quand on les veut attaquer. On ne peut rien de plus juste que ce que vous avez marqué touchant la réfutation des Oracles de Fontenelle, et il est assez extraordinaire que, dans une matière qui attaque la religion au premier chef, les plus hardis mollisent. ”
