Nicolas Goulas, Mémoires de Nicolas Goulas, gentilhomme ordinaire de la chambre du duc d'Orléans… (1879-1882)
“ Il les charge, ils le soutiennent fort bien, mais le plus fort l'emporte, ils sont tous taillés en pièces. Le bruit du combat troubla la chasse; chacun voulut gagner son quartier, mais point de passage, les ennemis le tenoient et pensoient tenir leur proye, comme voilà un grand cerf, poussé par les chiens, qui se jette dans le marais, enfile un endroit ferme et aisé, et montre ainsi le moyen d'évader et se retirer. ”
