Louis-François Raban, Le prisonnier. Tome 2 (1826)
“ Ma foi, monsieur Justin, c'est bien pardonnable, quand on a un mari qui oublie ses devoirs. Ecoutez-donc, on est honnête; mais on n'est pas de glace : on a un mari, ou l'on n'en a pas; si l'on n'en a pas, on s'en passe; mais il n'est pas juste de s'en passer quand on en a un. C'est ce que je dis souvent à ce butor de Bertrand qui passe les jours à boire et les nuits à dormir Vous l'entendez, monsieur Justin ?. Il roufle d'une force à faire crouler l'hôtel!. ”
