Louis Reybaud,
La dernière Campagne de notre escadre d’évolution dans la Méditerranée 1868-1870
“ C’est la mémoire pleine de ces faits que le commandant en chef de l’escadre d’évolutions traça quelques principes très nets, très catégoriques, pour en empêcher le retour. Il fit pour cela un appel aux sentimens les plus nobles, l’émulation et dans une certaine mesure l’indépendance, qui, bien gouvernée, fait des prodiges. C’est surtout pour les détails du combat qu’il laissa plus de liberté à ses lieutenans. Qu’une armée ne soit jamais engagée sans la volonté de son chef, rien de plus élémentaire. L’amiral doit tenir ses hommes dans sa main jusqu’à ce que le signal de l’action ait été donné. ”
