M. Sacher-Masoch, La Justice des paysans, récit de moeurs galicienne…
“ Machinalement, je retournai au moulin de Théodosie. Les murailles blanches se détachaient dans les ténèbres, l’une des fenêtres était éclairée. Soudain brilla auprès de la grange, l’espace d’une seconde seulement, une autre lumière, comme celle qui se dégage du choc d’un couteau et d’une pierre à fusil. Le morceau d’amadou qui prit feu éclaira la figure décomposée de Cyrille, sa petite pipe entre les dents. — Ce ne fut qu’une seconde. — Cyrille! appelai-je, saisi d’une angoisse inexprimable, Cyrille! Personne ne répondit; seuls, la roue du moulin et le ruisseau continuèrent à bruire. ”
