Marion, Mémoire sur le lieutenant général d'artillerie Bon Alexandre de Senarmont… (1846)
“ Tandis que la plupart de ses contemporains cherchaient sur le champ de bataille, la gloire, les grades et la fortune, il n'y porta jamais que le sentiment du devoir, son seul mobile avec l'amour de la France. Après chacun de ses plus brillants faits d'armes, il n'exprime que le désir de la retraite, et la satisfaction d'avoir contribué à la gloire de son pays. Indifférent à l'argent, il ne s'en occupa jamais que pour établir dans ses affaires cet ordre parfait, cette louable économie, seuls garants de l'indépendance du caractère et d'une honorable libéralité. ”
