Résumé

Nicolas-Michel Troche La Tour de S.-Jacques-la-Boucherie ou Mémoire historique… (1857)

L'exécution des travaux de percement et de prolongation de la rue de Rivoli, qui vient de s'accomplir en moins de quatre années, a doté la capitale d'une voie magnifique, dont le long et large sillon tracé par une double bordure de belles maisons, d'une architecture variée, laisse voir en perspective la gracieuse tour de Saint-Jacques-la-Boucherie, objet de ce mémoire, et dessine son axe dans la nuit par deux cordons de lumières à perte de vue_, qui produisent un effet magique et sans analogue dans aucune ville du monde.
Source : Gallica

Nicolas-Michel Troche La Tour de S.-Jacques-la-Boucherie ou Mémoire historique… (1857)

On sent que le maître de l'œuvre, placé à une époque de transition, hésite entre un passé qu'il ne connait plus et un avenir qu'il ne connaît pas encore. Mais malgré ce type de déclin artistique , la tour de Saint-Jacques , fantôme des institutions, de la poésie et des espérances du passé, planant au centre de cette société nouvelle qui s'agite et se retourne de mille manières, est encore vraiment précieuse au point de vue spéculatif. Monument d'une architecture défaillante , elle apparaît comme le dernier soupir de l'antique foi et la tradition de l'esthétique perdue
Source : Gallica

Nicolas-Michel Troche La Tour de S.-Jacques-la-Boucherie ou Mémoire historique… (1857)

Le 13 février 1831, sous le spécieux prétexte d'un service funèbre en mémoire du duc de Berry, la vénérable église de Saint - Germain - l'Auxerrois fut saccagée et profanée par une populace ameutée, sans que le gouvernement prît la moindre mesure protectrice. On vit des hommes hideux entrer sous ses voûtes et la dévaster avec un calme et un sang-froid effrayants, devant la garde nationale, l'arme au bras, entourant et semblant garder l'église.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature