Résumé

Paul Lefebvre Du Prey Le duc d'Orléans et les chasseurs à pied… (1891)

Le plateau des Bruyères
Lorsqu'on va de Saint-Omer au camp d'Helfaut, on arrive par une pente douce, à une première éminence sur laquelle pousse une herbe maigre.
C'est le plateau des Bruyères où des troupes peuvent se mouvoir à l'aise. Il est entouré de charmantes vallées au-delà desquelles l'horizon est fermé par des collines et des monts.
A gauche, dans le lointain, le mont d'Helfaut était jadis couronné par les baraques et les tentes de son camp.
Source : Gallica

Paul Lefebvre Du Prey Le duc d'Orléans et les chasseurs à pied… (1891)

Aussitôt le bal commença par un quadrille d'honneur dansé par le duc d'Orléans et les principales autorités. L'orchestre donna son premier coup d'archet, pour ne s'arrêter que vers quatre heures du matin.
Comme elle s'écoula rapide, cette nuit, dans le plaisir !
Pour cette fête princière, les femmes rivalisèrent de luxe et d'élégance. Elles avaient sorti des écrins leurs diamants, tous leurs bijoux. Elles s'étaient parées de toilettes inédites ; elles les étalèrent avec complaisance, dans les loges et autour de la galerie du théâtre.
Source : Gallica

Paul Lefebvre Du Prey Le duc d'Orléans et les chasseurs à pied… (1891)

Quand à ses interlocuteurs attristés le Prince Royal, pour les consoler, disait : « Au revoir ! » - qui donc, prévoyant l'avenir, eût osé lui répondre : « Adieu ! »
Ce mot, il l'aurait accueilli par un sourire. Jeune, confiant dans l'excellente santé qui semblait lui garantir une longue vie, un long règne, il n'en aurait que plus accentué son expression : « Au revoir ! »
Un an plus tard, il la répétait encore aux Audomarois, en acceptant leur invitation d'assister à une nouvelle exhibition de leur cortége de Guillaume Gliton.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature