Pierre de Coubertin,
La Chronique de France, 1904
“ Peu après, au fameux dîner dont nous parlerons tout à l’heure, Bonaparte adressant au même Consalvi une harangue enflammée, s’écria : « Je n’ai pas besoin de Rome. J’agirai par moi-même. Je n’ai pas besoin du Pape. Si Henri viii qui n’avait pas la vingtième partie de ma puissance a su changer la religion de son pays et y réussir, à plus forte raison le saurai-je et le pourrai-je, moi. En changeant la religion en France je la changerai dans presque toute l’Europe, partout où s’exerce l’influence de mon pouvoir ». ”
