Résumé

Procès Hubert. Deuxième édition (1838)

L'accusation, dit-il, en ayant fait la clé de la voûte du complot, et cette accusation tombant à son égard, elle tombe, par conséquent, à l'égard des autres accusés.
Me Teste, défenseur de Lepioux, s'exprime ainsi : Messieurs les jurés, en quittant les sommités pour arriver jusqu'à Leproux, l'accusation a perdu toute sa force; elle a senti elle-même fléchir sa rigueur; une transition s'opère; une ligne est tracée par une autre main que la mienne; nous échappons enfin à ces inextricables difficultés au milieu desquelles a dû naturellement se placer la défense des accusés
Source : Gallica

Procès Hubert. Deuxième édition (1838)

Me Favre, défenseur de Mlle Grouvelle, a la parole.
Si je n'avais, dit-il, d'autre mission à remplir devant vous que de réclamer la liberté de Laure Grouvelle, je pourrais; malgré le réquisitoire de M. le procureur-général , renoncer à la parole et m'en référer à votre justice, car l'immense échafaudage élevé à grands frais par l'accusation , a croulé sous les paroles éloquentes du jeune défenseur dont les acçens retentissent encore à vos oreilles.
Source : Gallica

Procès Hubert. Deuxième édition (1838)

Hubert, de Vauquelin et moi, nous vous pardonnons les infâmes inventions que vous avez faites contre nous... (Profondé sensation.) Valentin! si jamais vous êtes malheureux, si vous êtes malade, si vous êtes seul, abandonné, si tous les coeurs se sont retirés de vous... souvenez-vous que je suis au monde, et que je ne suis pas venue pour juger les hommes, mais pour les soigner, les aimer et les consoler ! (Sensation nouvelle et prolongée.)
M. le president demande également aux autres accusés s'ils ont quelque-chose a ajouter à leur défense.
Source : Gallica

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