R. Gentilini, Les voies de communication en Cochinchine (1886)
“ « 1° Il faut utiliser et améliorer la partie réellement économique du réseau des voies navigables, à savoir : les grands fleuves, à débit propre, à profondeur constante ; il faut, par un balisage et peut-être un éclairage judicieusement établi et régulièrement entretenu, en rendre le parcours facile en toutes circonstances de jour et de nuit » Il faut créer des routes de terre et, dans cet ordre d'idées, il n'y a pas à redouter d'aller trop loin ni trop vite ; chaque route ouverte, chaque pont jeté sur un fleuve est une source immédiate de richesse et de lumière. ”
