Résumé

R. Gentilini Les voies de communication en Cochinchine (1886)

« 1° Il faut utiliser et améliorer la partie réellement économique du réseau des voies navigables, à savoir : les grands fleuves, à débit propre, à profondeur constante ; il faut, par un balisage et peut-être un éclairage judicieusement établi et régulièrement entretenu, en rendre le parcours facile en toutes circonstances de jour et de nuit
» Il faut créer des routes de terre et, dans cet ordre d'idées, il n'y a pas à redouter d'aller trop loin ni trop vite ; chaque route ouverte, chaque pont jeté sur un fleuve est une source immédiate de richesse et de lumière.
Source : Gallica

R. Gentilini Les voies de communication en Cochinchine (1886)

Contrairement à une opinion trop souvent émise, la constitution géologique et hydrographique de la Cochinchine ne la rend pas moins apte que tout autre pays du monde à l'application des engins de transports perfectionnés et à la condition d'approprier le matériel et les règles d'exploitation à la nature spéciale et à l'importance vraie du trafic à desservir; les chemins de fer sont peut-être en Cochinchine la solution logique et économique du problème des transports.
Source : Gallica

R. Gentilini Les voies de communication en Cochinchine (1886)

Les bateaux d'un tirant d'eau supérieur à 2 mètres ne peuvent ni à marée basse, ni à marée haute, passer de l'un dans l'autre que par cette voie et ceux qui ne sont pas construits pour résister à un coup de mer sont nécessairement parqués dans le bassin où ils ont été construits. Aussi n'y en a-t-il guère: descendre jusqu'à la mer par la rivière de Saïgon au Soirap et remonter par les bouches du Mékong est une opération qui n'est pas toujours sans danger et qui n'est possible qu'au moment de la pleine mer. Les alluvions du grand fleuve forment une barre qui s'étend loin de la terre
Source : Gallica

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