Raoul Guérin

Résumé

Raoul Guérin Des cétacées,... (1874)

Les Célologues ont donné à l'ensemble des pièces maxillaires supérieures, chez les Mysticètes, le nom de rostre. Suivant la plus ou moins grande courbure de ce rostre, la torsion plus ou moins violente qui affecte les branches du maxillaire, on a pu en déduire des caractères suffisants pour créer des espèces nouvelles.
Ainsi que nous l'avons dit plus haut, les os propres du nez se réfléchissent et s'élèvent, au-dessus des fosses nasales, en forme de voûte chez les Mysticètes, tandis que l'on n'observe
rien de semblable chez les Cétodontes.
Source : Gallica

Raoul Guérin Des cétacées,... (1874)

L'animal se ramasse dans un mouvèment lent, puis, contractant brusquement ses muscles dorsaux, il se redresse et s'étend. La queue se déploie vivement, en arrière, dans toute sa longueur, comme une sorte de rame, et sa tête, qui, grâce à sa forme, offre peu de résistance, ou qui même, comme dans le Cachalot, est allégée prodigieusement, par suite de la faible densité des corps gras qui y sont contenus, cette tête fend l'eau avec une grande facilité.
Source : Gallica

Raoul Guérin Des cétacées,... (1874)

Il existe, dans l'ensemble de la construction du crâne, une asymétrie très-remarquable : plusieurs os empiètent les uns sur les autres, se recouvrant comme des écailles, et déterminant une amplitude plus grande des os du côté droit, le plus généralement.
Source : Gallica

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