Résumé

Usages et règlements locaux ayant force de loi dans département des Alpes-Maritimes (1867)

ARRONDISSEMENT DE GRASSE Dans les cantons d'Antibes, Cannes, le Bar et Vence, le prix de la mouture ne se donne qu'en argent; il varie le plus communément entre 50 c. et 1 fr. — A Antibes, est de 1 fr. 40 c.
Dans les cantons de Goursegoules et de Grasse, on paie tantôt en argent (dans le même proportion que ci-dessus) , tantôt en nature; à Coursegoules, le meunier prélève le quarantième; — à Grasse, le vingtième de la quantité Voulue.
Source : Gallica

Usages et règlements locaux ayant force de loi dans département des Alpes-Maritimes (1867)

ARRONDISSEMENTS DE NICE ET DE PUGET-THÉNIERS
Canton de Breil. — Le fournier se fait payer cinq pour cent en nature. Le bois est fourni par lui. Un contrat lui donne le droit de le prendre sur les biens communaux, moyennant une redevance.
Canton de Contes. — Les habitants portent la pâte pétrie au four, et en rapportent le pain. Si le salaire du fournier est payé en nature, il est d'un pain sur seize. Lorsque le paiement a lieu en argent, on donne cinq centimes pour quatre pains. Le bois est fourni par le fournier.
Source : Gallica

Usages et règlements locaux ayant force de loi dans département des Alpes-Maritimes (1867)

Canton de Breil. — Les oliviers se cultivent deux fois par an, au printemps et dans l'automne. La culture se fait à la charrue traînée par des bœufs, et à la pioche, là où la charrue ne peut fonctionner. Le métayer est tenu de faire tous les travaux agricoles et les réparations ordinaires, telles que celles provenant d'éboulements, pourvu toutefois que le travail n'excède pas trois journées d'homme par éboulement. L'élagage des arbres est à la charge du propriétaire.
Canton de Contes. — Les travaux agricoles concernent presque exclusivement la culture de l'olivier et celle de la vigne.
Source : Gallica

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