Édouard Ferdinand de La Bonninière Beaumont-Vassy, La Préface du Deux-Décembre, par le vicomte de Beaumont-Vassy (1853)
“ « Je profite de ce banquet comme d'une tribune pour ouvrir à mes concitoyens le fond de mon coeur. Une nouvelle phase de de notre vie politique commence. D'un bout de la France à l'autre des pétitions se signent pour demander la révision de la Constitution. J'attends avec confiance les manifestations du pays et les décisions de l'Assemblée, qui ne seront inspirées sans doute que par la seule pensée du bien public Quels que soient les devoirs que le pays m'impose, il me trouvera décidé à suivre sa volonté, et croyez le bien, messieurs, la France ne périra pas dans mes mains. » ”
