P. Scudo, Revue des Deux Mondes
“ Pendant que la jeune Angelica se préparait ainsi à conquérir la brillante renommée qu’elle devait posséder un jour, elle eut occasion d’entendre à Florence une cantatrice célèbre qui pourrait bien avoir été la Gabrielli, et qui produisit sur elle une sensation profonde. Emerveillée de la voix et du talent de la virtuose, Angelica fondit en larmes et s’écria avec une naïveté charmante : « Mon Dieu, mon Dieu je ne pourrai jamais atteindre à une telle perfection ! » ”
