Cte de Montblas, Mémoires du Cte de Montblas, extraits de son manuscrit et publiés par J. S. Quesné (1830)
“ Aux gestes, aux regards de ces brigands, Rocard vit bien qu'il était perdu si son courage l'abandonnait. Quinze hommes étaient entrés , et trois paraissaient à la porte. Il n'y avait pas un moment à perdre. Nulle éloquence n'aurait pu pénétrer ces âmes de fer. Le cordelier, sentant son couroux s'allumer, prend conseil de son désespoir; il voit au feu un vase d'eau bouillante ; il déploie, rapide comme l'éclair, son musculeux jarret, saisit la chaudière, et, dans un clin-d'oeil, la verse horizontalement sur les paysans, dont les cris et les hurlemens vont éveiller l'écho de l'église ”
