Henri Delaborde,
Revue des Deux Mondes
“ Le crayon de Gavarni n’a guère de ruses, et il n’a pas de tromperies. S’il réviser comme c’est son droit, la réalité pour l’assouplir au sentiment et la mettre d’accord avec ses propres inclinations, il n’escamote rien des enseignemens qu’elle lui a fournis, des exactes conditions qu’elle lui impose. ”
