Alphonse Fresse-Montval, Jules-Joseph : pensée intime. T. 2 (1835)
“ Examinons-le ensemble, Jules-Joseph, avec autant d'impartialité que si cela ne nous regardait point, avec autant de confiance et de simplicité qu'une soeur et un frère en auraient l'un pour l'autre. C'est chose douce et séduisante que le mariage, poursuivit Eusébia, à qui le regarde de loin et sous les traits que son imagination lui prête : une ame en deux corps, une volonté servie par de doubles organes, une constante et religieuse persévérance apportée tour à tour par l'un des deux à se sacrifier à l'autre ”
