Charles Mérouvel,
Les derniers Kérandal. Juana Trélan
(1883)
“ De ce côté, il n'y avait rien à dire contre les Kérandal. Leurs preuves étaient faites. Aussi Claude entendait plus d'imprécations contre la gendarmerie et Michaud, Lesguidou et les justiciards, que de blâmes contre les siens. Peu à peu les groupes de passants devinrent plus rares. On n'aime point à flâner par les chemins après la brune, au Morbihan. Plus d'un paysan se signe encore devant un tronc qui jette une ombre mystérieuse au carrefour des chemins ou une buée blanche qui monte des prairies avec des formes de fées ou de farfadets. ”
