François-Étienne Mollot

Élements biographiques

François-Étienne Mollot Bourses de commerce, agens de change et courtiers ou Législation… (1831)

S'il a vendu ou acheté sans avoir reçu les effets ou les sommes, il n'en est pas moins responsable personnellement de l'engagement qu'il a contracté. La disposition de la loi n'admet aucune modification à ce principe. On peut ajouter qu'elle est d'ordre public; qu'elle tient à la qualité d'officier public, dont l'agent -dé change est investi. Il est de l'intérêt général du commerce que les opérations qui se traitent à la Bourse, et par un ministère exclusif, recoivent aussi la plus scrupuleuse exécution.
Source : Gallica

François-Étienne Mollot Bourses de commerce, agens de change et courtiers ou Législation… (1831)

En cet état, et jusqu'à ce que le législateur ait réglé, d'une manière complète et précise, ce point important de notre droit constitutionnel, nous penserons qu'on doit considérer comme citoyen tout Français qui est apte à exercer des fonctions publiques. Le caractère prédominant du citoyen doit être celui qui le rapproche le plus de la cité, en l'associant en quelque sorte à son gouvernement. Or, il suit de ce principe, qui certainement a peu d'exceptions, qu'il n'est pas nécessaire de payer le cens électoral pour être citoyen (2) , et par conséquent, pour être agent de change ou courtier.
Source : Gallica

François-Étienne Mollot Bourses de commerce, agens de change et courtiers ou Législation… (1831)

Le sens de la loi n'est pas équivoque. Si le même individu est habile à obtenir l'autorisation d'exercer les fonctions d'agent de change et celles propres aux trois espèces de courtiers dont elle parle ; à plus forte raison, peut-il être autorisé à ne cumuler que les trois espèces de courtage, ou deux seulement. Le cumul est fondé sur l'affinité qui existe entre le ministère d'agent de change et celui de courtier, surtout, entre les diverses espèces de courtage.
Source : Gallica

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