Henri Sancey, Contribution à l'étude clinique du bornyval… (1907)
“ Gette femme a beaucoup travaillé, sans excès toutefois, et a mené une vie conforme aux règles courantes de l’hygiène. D’un caractère très sensible, elle jouit cependant d'une très bonne santé jusqu’en l’année 1887, où elle perd son fils alors âgé de 12 ans, d’une néphrite scarlatineuse. Elle en conçoit un chagrin tel qu’elle doit garder le lit pendant trois mois, ne dormant pas, ne mangeant presque plus et en proie à une tristesse inconsolable. Cette grande douleur morale l’affaiblit énormément et fait apparaître chez elle des crises de nerfs et des palpitations de coeur. ”
