Résumé

A Peschot Recherches historiques sur Cloyes-sur-le-Loir… (1911)

Il y en eut plusieurs à Cloyes, dont l'existence est attestée au
anéantissement au profit de l'État. L'Église, pour la Révolution, c'est Jésus-Christ, c'est Dieu. L'État, c'est l'homme. La Révolution n'a pas seulement expulsé l'Église de ses Registres, elle s'y est installée à sa place : plus de baptêmes, plus de mariages au sens chrétien, plus de sépultures ; plus rien que des unions quasi-bestiales, plus rien que des naissances, plus rien que des décès.
Source : Gallica

A Peschot Recherches historiques sur Cloyes-sur-le-Loir… (1911)

DE LA PAROISSE SAINT-LUBIN
Dans les siècles passés, des associations pieuses, ou Confréries, groupaient dans nos paroisses un plus ou moins grand nombre de fidèles. La religion n'était pas alors, comme aujourd'hui, le vêtement que l'on endosse un jour par semaine, ni la parure que l'on adopte aux circonstances solennelles de la vie. La foi s'emparait de l'homme tout entier; elle le pénétrait, gouvernait sa vie et l'orientait vers le Ciel.
Source : Gallica

A Peschot Recherches historiques sur Cloyes-sur-le-Loir… (1911)

A partir de 1668, l'intitulé des Registres de paroisse révèle une innovation qui peut paraître un empiètement du pouvoir temporel sur le pouvoir spirituel. Pourquoi les registres des mariages, baptêmes et sépultures envoyés désormais au clergé par les gens du Roi ? Sans doute ceux qui naissaient, se mariaient, mouraient, étaient des citoyens, des Français, et le Roi avait le droit et le devoir d'en connaître ; mais, avant d'être des citoyens et des Français, n'étaient-ce pas des chrétiens et des catholiques ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature