Cloyes-sur-le-Loir

Définition et enjeux

A Peschot,  Recherches historiques sur Cloyes-sur-le-Loir… (1911)

“ De plusieurs passages que nous allons bientôt citer, il résulte que l'Hôtel-Dieu en question était situé « au bout du pont de Cloye (1) », sur la rive droite du Loir, pensons-nous.
(1) D'après une règle à peu près constante, les Maisons-Dieu sont bâties au bord d'un cours d'eau. (Les Maisons-Dieu, par Léon LE GRAND.)
La première citation que nous connaissons de l'Hôtel-Dieu de Cloyes remonte à l'an 1200.
”
Source : Gallica

A Peschot,  Recherches historiques sur Cloyes-sur-le-Loir… (1911)

“ Dès le XIIe siècle, Cloyes comptait quatre églises, dont deux au moins étaient paroissiales : 1° l'église de Saint-Séverin, — 2° celle de Saint-Lubin, — 3° celle de Saint-Georges, — 4° l'église ou chapelle de Notre-Dame d'Yron. Plus tard furent érigées la chapelle de la maladrerie de Saint-Michel, et celle du château de la Rochevert. ”
Source : Gallica

A Peschot,  Recherches historiques sur Cloyes-sur-le-Loir… (1911)

“ Guérin, prêtre de Cloie, «. Garinus, sacerdos de Cloia », est nommé sans attribution de paroisse dans une charte des Archives de la Maison-Dieu de Chàteaudun (2) .
ETIENNE.
1255. Le sceau d'Étienne, curé de Saint-Georges de Cloyes, est appendu à un Accord entre l'abbaye de l'Aumône et les frères de la Maison-Dieu de la Ferté-Villeneuil, pour la dîme des vignes sises derrière le moulin de Chastres (aujourd'hui le Moulin-Rouge) à Charray (3) .
Le pouillé du XIIIe siècle attribue à Saint-Georges de Cloyes 170 paroissiens et 60 livres de revenus (4) .
”
Source : Gallica

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