Adrien de Tourville, Étude sur la législation des noms patronymiques… (1865)
“ Trois choses portaient Rome à établir la perpétuité du nom : le sentiment de l'unité, celui de la perpétuité de la famille, enfin l'instinct aristocratique de son peuple. Jamais l'unité naturelle de la famille ne fut plus puissamment traduite et organisée par les lois, qu'elle ne le fut à Rome. Cette énergie originale et étrange du lien civil va parfois jusqu'à la plus implacable dureté. Le chef ou père de famille absorbe en lui toute vie et toute autorité au foyer : il est l'unité vivante de la famille; il la personnifie et la résume en ramenant tout à lui. ”
