Résumé

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot La Démocratie autoritaire aux États-Unis

La mort surprit à son banc comme sur un champ de bataille ce vaillant défenseur de la liberté humaine et de l’honneur rational, et la fière devise qu’on grava sur sa tombe : Alteri sœculo, semble le suprême appel du vieux lutteur trahi par la fortune, à la justice de la postérité et aux promesses de la vie future.
L’éclatant triomphe de Jackson fut bientôt troublé par un profond chagrin domestique. Sa femme mourut à l’Ermitage le 22 décembre 1828, au moment où elle s’apprêtait à l’accompagner à Washington.
Source : Wikisource

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot La Démocratie autoritaire aux États-Unis

La théorie de la souveraineté des états y était énergiquement condamnée. « Je considère, disait le président, que le pouvoir que s’attribue un état d’annuler une loi des États-Unis est incompatible avec l’existence de l’Union, en contradiction formelle avec le texte de la constitution et en opposition avec son esprit, inconciliable avec tous les principes qui en sont la base et destructrice du grand objet pour lequel elle a été faite. » Soutenir une telle doctrine, « c’est dire que les États-Unis ne sont pas une nation. »
Source : Wikisource

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot La Démocratie autoritaire aux États-Unis

Tout dépend, écrivait il au nouveau président, du choix de votre ministère. En choisissant sans acception de parti des hommes connus par leur probité, leurs vertus, leur capacité et leur fermeté, vous tendrez à déraciner, si vous n’y réussissez entièrement, ces sentimens qui, dans d’autres occasions, ont apporté tant d’obstacles à la marche du gouvernement, et vous aurez peut-être la satisfaction et l’honneur d’unir un peuple jusqu’ici politiquement divisé. Le premier magistrat d’une grande et puissante nation ne devrait jamais se laisser influencer par l’esprit de parti.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature