Cucheval-Clarigny,
La Crise présidentielle aux États-Unis
“ On ne pouvait se dispenser d’établir un contraste entre l’administration fédérale, où chaque jour était marqué par un scandale, et l’administration de New-York, où chaque jour amenait une réforme. Qui pouvait détruire les abus, faire justice des concussionnaires, ramener la probité et l’économie dans les services publics, mieux que l’homme qui avait donné des preuves si éclatantes de sa droiture et de son énergie ? Le mot de réforme était dans toutes les bouches, et il semblait que ce mot fût inséparable du nom de Tilden. ”
