Résumé

Alexandre Nicolas Réponse à l'écrit de M. F.-Z. Collombet… (1844)

Il semblerait en vérité, que ni M. Collombet, ni ses amis n'aient jamais assisté aux leçons dont il parle avec tant d'assurance et de légèreté. Trois mille auditeurs entouraient la chaire de M. Villemain,. à la Sorbonne, et s'il y avait une foule de jeunes gens dans la vaste salle devenue trop étroite par l'envahissement de la foule, il y avait aussi beaucoup de vieillards qui applaudissaient, comme la jeunesse, au talent, à l'esprit, à la science du professeur.
Source : Gallica

Alexandre Nicolas Réponse à l'écrit de M. F.-Z. Collombet… (1844)

En vérité, il n'est pas tout-à-fait nécessaire pour être un homme religieux de s'incliner devant toutes les aberrations où l'esprit exalté de quelques mystiques a pu être poussé aux différentes époques de la religion juive, à tous les âges de l'ère chrétienne; notre foi y succomberait. Cette grande et pure lumière du christianisme n'a pas besoin d'être enveloppée de certaines superstitions dont l'entassement l'eût obscurcie si elle avait pu l'être, et dont la critique des Bénédictins l'a tant de fois débarrassée.
Source : Gallica

Alexandre Nicolas Réponse à l'écrit de M. F.-Z. Collombet… (1844)

Je voudrais pouvoir suivre M. Collombet dans toutes ses digressions, mais elles dégénèrent quelquefois en divagations tellement étranges que l'unité se trouve complètement rompue, le fil conducteur échappe, et nous ne parvenons à le ressaisir qu'avec beaucoup de peine, à travers un torrent de saintes invectives; nous sommes obligé d'errer à l'aventure, comme le peintre égaré dans les catacombes, et dont un malin esprit vient d'éteindre le flambeau.
Source : Gallica

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