Possession diabolique

Définition et enjeux

Portrait de Léo Taxil Léo Taxil,  Le diable au xixe siècle

“ Possédés actifs, possédés passifs, les uns et les autres sont nombreux au dix-neuvième siècle, comme au moyen-âge, comme à certaines époques troublées où le diable voit sa chaîne s’allonger dans des proportions effrayantes. J’ai expliqué tout à l’heure (page 838) la distinction entre ces deux genres de possession. Aujourd’hui, les mœurs et la situation politique des états ont changé ; le rôle bienfaisant de l’Église a été partout restreint, de sorte que les cas de manifestation du surnaturel diabolique paraissent presque disparus, aux yeux du vulgaire. ”
Source : Wikisource

Frédéric Delacroix,  Les procès de sorcellerie au XVIIe siècle… (1896)

“ L'oeuvre diabolique est plus ou moins complète. La possession se révèle habituellement par des contorsions, des cris, des hurlements épouvantables. Parfois le diable rencontre une vigoureuse résistance. Les pourparlers commencent; mais la conscience se révolte; elle
(1) Archives de Vesoul, 1606 à 1609, B. 5, 048.
86 LES PROCES DE SORCELLERIE.
repousse les avances du mauvais esprit, et tout se borne à l'obsession, qu'on peut combattre par le jeûne, la prière et l'aumône.
”
Source : Gallica

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