Alfred-Nicolas Normand,
L'architecture des nations étrangères…
(1870)
“ Les constructions élevées dans le parc par le bey de Tunis et l'empereur du Maroc complétaient à l'Exposition la série des spécimens remarquables des principales époques de l'art arabe jusqu'au quinzième siècle. Elles avaient une importance réelle, non-seulement par leur étendue, mais encore par leur goût plein de finesse, leur effet pittoresque, et surtout par la sensation toute nouvelle et charmante qu'elles nous faisaient éprouver, de pouvoir saisir sur le vif l'intérieur d'un type particulier d'habitation où l'art n'était point exclu par la satisfaction à donner aux besoins journaliers. ”
