Résumé

Armand Seguin Le régulateur des classements de vitesse des chevaux de course… (1829)

En général, pour la vitesse de la course , ce n'est pas, uniquement la force musculaire qu'il faut considérer. La vitalité doit entrer pour beaucoup dans cette considération. De même que chez les hommes, ceux qui jouissent d'une grande vitalité sont capables de supporter des fatigues d'une bien plus longue durée que ceux ayant plus de force musculaire ; de même aussi, parmi les chevaux, surtout parmi les chevaux de course , la vitalité fait au moins autant que la force musculaire.
Source : Gallica

Armand Seguin Le régulateur des classements de vitesse des chevaux de course… (1829)

Mais en même temps, ne faudrait-il pas faire entrer dans cette considération le degré de vitalité du coursier, qui lui fait multiplier les enjambées pour un même temps donné.
Si, pour un cheval de haute taille, l'enjambée est, supposons, de douze pieds, celle d'un cheval de moindre taille n'étant que de onze pieds, il en résultera qu'à égalité de nombre d'enjambées , le parcours du premier aura, sur le parcours du second, une supériorité d'un douzième.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature