Charles Derennes,
La Chauve-Souris
“ Adieu, Noctu !Cette fois, la nuit va exister tout à fait, comme une récompense du jour, et c’est l’heure entre toutes préférée ; je regarde naître les étoiles ; je suis, de mes yeux déjà lassés par trop de soleil, par trop de lampes et de flammes, les capricieux vagabondages de la petite amie ailée et malheureuse que j’ai tenté de faire chérir ici.Toujours le même décor ; toujours les catalpas, les platanes, et le clocher en face de moi. En cet automne de douceur anormale, les catalpas offrent à la transparence du ciel des feuilles d’émeraude à peine roussie ”
