Charles-Gaspard Toustain-Richebourg

Résumé

Charles-Gaspard Toustain-Richebourg Idées civiques concernant quelques beautés… (1832)

Et lorsque cette vérité rationelle, physique, historique et morale est encore scellée de la plus incontestable confirmation dans le plus sublimé, le plus important, le plus ancien, le mieux conservé ou mieux appuyé et prisé de tous ceux de la plus hante antiquité, quelles graves méditations ne doit pas graver dans l'âme de l'homme instruit-, sensible et réfléchissant, la seule expression de ce sporaculum vitoe, de ce souffle de Vie dont il plut au Tout-Puissant d'animer le limon pétri de la main divine qui donne l'existence jusqu'à nous transmise par notre premier père !
Source : Gallica

Charles-Gaspard Toustain-Richebourg Idées civiques concernant quelques beautés… (1832)

Loin de nier aucun vrai miracle dans un ouvrage où je pense qu'on aurait tort d'en alléguer de faux ou de douteux parmi les preuves surabondantes d'une religion d'amour et de vérité, je me suis empressé des premiers à présenter les couleurs merveilleuses, je dis même miraculeuses, d'un événement passé dans une ville notable du pays de Caux, sur une pieuse et respectable personne de ma connaissance.
Source : Gallica

Charles-Gaspard Toustain-Richebourg Idées civiques concernant quelques beautés… (1832)

La multitude des auditeurs ou disciples, parmi lesquels il se faisait beaucoup d'amis et de coopérateurs. Où trouver un sage, un héros, un autre saint qui, d'abord tombé lui-même, ait su tirer meilleur exemple ou meilleur parti de ses propres chutes, pour empêcher ou relever celles du prochain ?
La judicieuse définition de Cicéron, donnant le nom de médecine à la philosophie, me rappelle que Platon, qu'il regardait souvent et justement comme grand-maître en éloquence, jugement et morale, pensait que la philosophie était une continuelle méditation de la mort.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature