E. Amelineau, Revue des Deux Mondes
“ Ces lyres debout et couchées n’ont de semblable que l’apparence : les lyres couchées sont incrustées de grains ovoïdes et de losanges sertis dans l’or ; celles au contraire qui sont debout sur les rosaces sont incrustées de petites lames irrégulières en cornaline, en émeraude et en lapis-lazuli, selon les besoins de la ligne, mais le plus souvent forment un parallélogramme régulier. L’artiste qui fit ce bijou avait au plus haut point le sentiment de la forme et le goût artistique. ”
