Edmond Jurien de La Gravière,
Les Gueux de mer, par le vice-amiral Jurien de La Gravière…
(1893)
“ S'il n'y avait jamais eu de pirates en Grèce, les capitans-pachas auraient pu dormir tranquilles : sans les gueux de mer et sans leurs frêles bateaux, Philippe II eût probablement réalisé son beau rêve de la cité de Dieu et de la monarchie universelle. L'engin de destruction ramassé sous un petit volume n'est vraiment à sa place qu'aux mains de désespérés. Si vous l'assujettissez au calcul, au soin de la sûreté personnelle, il trompera la plupart du temps, votre espoir. Qu'il s'appelle brûlot ou torpille, c'est toujours un instrument de guerre à outrance. ”
