Résumé

Fraiche Grammaire de la langue française… (1875)

Au milieu de la nuit, les Grecs sortent du défilé. A mesure qu'ils avancer, la terreur qu'ils inspirent se répand de plus en plus. Des bruits sourds, des cris affreux annoncent que les troupes d'Hydarnès être déjà détruites. Les Grecs ont juré de ne point s'arrêter que toute l'armée des Perses n'avoir subi le même sort.
Les plus courageux des Perses, en s'efforçant de se frayer un passage, tombaient ou sous les coups des Grecs ou sous les pieds des combattants ; plusieurs même périrent sous les coups les uns des autres, sans que leur valeur pouvoir être utile à leur cause.
Source : Gallica

Fraiche Grammaire de la langue française… (1875)

Ce suis donc nous seuls que nous devons accuser de notre peu de succès; ce suis notre précipitation et notre légèreté qui nous nuis le plus, et ce ne suis ni la faiblesse ni l'impuissance de notre esprit qui nous arrête. Notre paresse et notre indolence suis la cause du mal dont nous accusons notre nature : ce ne suis pas les moyens qui nous manque, ce suis le courage et la persévérance.
Source : Gallica

Fraiche Grammaire de la langue française… (1875)

Les Gaulois étais des peuples pleins de courage ; la guerre ou la chasse étais leur unique occupation. Un troupeau, un peu de terre, une hutte de chaume et une nombreuse famille constituais toutes leurs richesses. Ils adorais un Dieu suprême, dont la forêt voisine ou le chêne du seuil formais le temple et l'image. Mais cette religion primitive, si pure et si simple, dégénérai bientôt ; les mœurs s'altérai, et présentai un triste contraste. Dans les premiers temps, la douceur, l'humanité, l'horreur du sang surtout fais le fond du caractère gaulois
Source : Gallica

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