Résumé

François Étienne Hutinel Histoire et structure géologiques de la région lyonnaise (1908)

Arrivé à Sathonay, le fleuve s'engage dans le plateau de Vaise, Francheville, vallée de l'Yzeron, des graviers alpins jalonnent ce cours. Comme premières îles, on rencontrait Fourvière et Sainte-Foy, séparées l'une de l'autre par un bras du Rhône. Puis le fleuve continuait son chemin par Pierre-Bénite, Brignais, Givors, ayant comime secondes îles Vourles, Millery, Charly. Ce trajet est déterminé par les alluvions grises.
A cette époque, la faune est déjà profondément modifiée : plus de mastodontes, qui sont remplacés par des éléphants, dont le plus connu est l'Elephas antiquus.
Source : Gallica

François Étienne Hutinel Histoire et structure géologiques de la région lyonnaise (1908)

Les terrains secondaires reposent, dans le Mont-d'Or, sur un sotile formé de schistes cristallins, de granité. Au nord, est un gneiss granulitique à mica blanc, comme à Vaugneray, et des gneiss granitiques allant jusqu'à Rochetaillée.
Ce socle est en couches plongeant un peu vers la Saône, par suite d'un mouvement d'affaissement ; on n'y rencontre pas de plissements.
Au-dessus du socle, on rencontre du trias, du lias, du jurassique inférieur ; pas de crétacé, qui a fort probablement existé, mais qui a été enlevé par érosion.
Source : Gallica

François Étienne Hutinel Histoire et structure géologiques de la région lyonnaise (1908)

Ce qu'il y a surtout de remarquable, c'est le comblement de la région jusqu'à 300 mètres d'altitude par les sables et cailloux ferrugineux (alluvions jaunes) .
Grâce à ce relèvement du niveau de nos fleuves, ces nappes de cailloux passent sur Fourvière, sur le plateau lyonnais, jusqu'aux environs de Craponne, où ils reposent sur le gneiss.
Au-dessus de l'altitude de 300 mètres, on ne trouve plus de cailloux ferrugineux. Un peu au delà de la gare de 'Craponne, on les voit cesser. A Grézieux, il n'y en a plus.
Source : Gallica

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