George de Pimodan, Revue des Deux Mondes
“ « Capitaine, j’ai un poids énorme sur l’ame ; je ne puis supporter cette tyrannie hongroise ; l’empereur est-il donc sans pouvoir ? comment serons-nous délivrés de cette tyrannie ? Ah ! capitaine, si ce pouvait être bientôt ! — Doucement, patience, Kussmaneck (c’était le nom du prévôt) , patience, ça viendra, lui dis-je en riant et en le regardant d’un air moqueur pour lui faire voir que je n’étais pas dupe de ses paroles et de ses beaux sentimens de fidélité. — Comment serons-nous délivrés ? continua-t-il sans se déconcerter ; le ban a-t-il donc une puissante armée ? » ”
