Gustave Gruyer, Revue des Deux Mondes
“ L’art s’y montre plein d’une sève généreuse. Rien n’y trahit la contrainte et l’effort. On s’aperçoit que le peintre n’a eu qu’à suivre la pente de ses inclinations et de ses habitudes. L’intérêt qu’il prenait à ses personnages s’est même étendu à leurs costumes. Les fresques du palais de Schifanoia nous montrent ceux que portaient toutes les classes de la société ferraraise, depuis le duc et ses courtisans jusqu’aux fauconniers et aux gens de la campagne, depuis les dames d’un rang élevé jusqu’aux humbles ouvrières, depuis les magistrats et les poètes jusqu’aux marchands et aux artisans. ”
