Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ Frédéric III, pour l’honneur de sa mémoire, a laissé de lui cette idée qu’il aurait été un prince pacifique dans ses relations avec l’Europe, qu’il aurait pu être assez libéral dans le gouvernement de son pays, — et qu’il aurait eu peut-être sa volonté, même auprès de M. de Bismarck. L’empereur Frédéric et le chancelier se seraient-ils longtemps entendus ? Une rupture était, dans tous les cas, peu vraisemblable ; elle aurait ouvert une crise trop grave pour que le souverain et son grand serviteur en vinssent à cette extrémité. ”
