Henry de Poyen-Bellisle, Notice sur l'artillerie de la marine en Cochinchine… (1893)
“ Un peu plus loin la colonne rencontre un ouvrage plus solide, le fort du Suoï-Gia-Cao. Pour préparer le mouvement tournant destiné à assurer la prise du fort, l'artillerie établit ses trois pièces au coude de la route à 75 mètres de la porte principale du fort et ouvre le feu. Les projectiles, tirés de si près, frappent en plein les palissades et l'ennemi effrayé prend la fuite ; l'infanterie est dispensée d'exécuter le mouvement tournant, le génie brise les portes à coups de hache et lui ouvre le passage. ”
