Résumé

Henry de Poyen-Bellisle Notice sur l'artillerie de la marine en Cochinchine… (1893)

Un peu plus loin la colonne rencontre un ouvrage plus solide, le fort du Suoï-Gia-Cao. Pour préparer le mouvement tournant destiné à assurer la prise du fort, l'artillerie établit ses trois pièces au coude de la route à 75 mètres de la porte principale du fort et ouvre le feu. Les projectiles, tirés de si près, frappent en plein les palissades et l'ennemi effrayé prend la fuite ; l'infanterie est dispensée d'exécuter le mouvement tournant, le génie brise les portes à coups de hache et lui ouvre le passage.
Source : Gallica

Henry de Poyen-Bellisle Notice sur l'artillerie de la marine en Cochinchine… (1893)

PRISE DES LIGNES DE CHI-HOA, 1861 W.
L'amiral Rigault de Genouilly, après son expédition de Saïgon, s'empressa de revenir à Tourane, laissant au capitaine de vaisseau Dariès, nommé commandant supérieur à Saïgon, le soin de défendre la nouvelle conquête. La garnison qu'il lui confiait à cet effet était bien faible : 3 compagnies d'infanterie de marine, 200 togals espagnols, 100 indigènes auxiliaires et un détachement du génie, au total 750 hommes, plus une section de la 3e compagnie d'artillerie.
Source : Gallica

Henry de Poyen-Bellisle Notice sur l'artillerie de la marine en Cochinchine… (1893)

Aussitôt après la prise de Chi-Hoa et Tong-Kéou, qui nous assurait la possession des environs de Saigon, l'amiral Charner résolut de s'emparer de Mytho et prépara à cet effet une expédition combinée par voie de mer et par voie de terre. Le contre-amiral Page commandait la division de canonnières qui devait atteindre Mytho par la mer et le fleuve du Cambodge (1) , et le capitaine de vaisseau Du Quilio commandait la colonne de troupes qui devait suivre la voie de terre. Il avait pour chef d'état-major le chef de bataillon du génie Allizé.
Source : Gallica

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