Histoire de l'oeuvre des bonnes lectures pour la jeunesse… (1860)
“ M. de Civry se servit de son œuvre comme d'un terrain neutre pour rapprocher les adversaires, consacra huit jours à négocier séparément avec les principaux chefs de chacun des partis et eut la satisfaction d'aller annoncer à l'évêque que toutes les voies étaient préparées et qu'on n'attendait plus que Sa Grandeur pour signer le pacte de la réconciliation. C'est ainsi qu'on utilise ses pas et ses heures quand, enrôlé au service d'une bonne œuvre, on part avec un cœur chrétien et une grande pensée. Les bonnes œuvres ne sont point exclusives ; elles sont toutes sœurs. ”
