Résumé

Histoire de l'oeuvre des bonnes lectures pour la jeunesse… (1860)

M. de Civry se servit de son œuvre comme d'un terrain neutre pour rapprocher les adversaires, consacra huit jours à négocier séparément avec les principaux chefs de chacun des partis et eut la satisfaction d'aller annoncer à l'évêque que toutes les voies étaient préparées et qu'on n'attendait plus que Sa Grandeur pour signer le pacte de la réconciliation.
C'est ainsi qu'on utilise ses pas et ses heures quand, enrôlé au service d'une bonne œuvre, on part avec un cœur chrétien et une grande pensée. Les bonnes œuvres ne sont point exclusives ; elles sont toutes sœurs.
Source : Gallica

Histoire de l'oeuvre des bonnes lectures pour la jeunesse… (1860)

S'associe-t-on à une Œuvre sans la connaître ? En accepte-t-on par écrit les obligations sans en comprendre le premier mot?
La preuve que chacun savait parfaitement ce qu'il s'agissait de souscrire, c'est que à Évreux, à Vernon, à Louviers, à Bernay, à Pont-Audemer, à Bayeux, à Caen, à Saint-Pierre, à Condé, à Vire, à Falaise et à Lisieux, partout enfin où il y a eu des souscripteurs, il y a eu aussi des abstentions. Malgré la lettre épiscopale, des ecclésiastiques et des religieusas ont tout d'abord refusé de s'associer à l'Œuvre.
Source : Gallica

Histoire de l'oeuvre des bonnes lectures pour la jeunesse… (1860)

L'université elle-même, qui d'ordinaire ne donne point son approbation et son concours à la légère, avait jugé, après minutieux examen, que la valeur réelle et l'importance morale de l'Œuvre étaient assez grandes pour faire taire tout esprit de rivalité, et presque partout le patronage des inspecteurs de l'instruction publique se joignait à celui de l'évêque pour la recommander à tous ceux qui dirigeaient, à quelque degré que ce soit, l'enseignement de la jeunesse.
Source : Gallica

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