J. Poujol de Molliens

Résumé

J. Poujol de Molliens Le dépôt d'étalons de Rodez (1935)

PAGE DE LA COMTESSE D'ARTOIS CHEVALIER DE SAINT-LOUIS DIRECTEUR DU DÉPÔT D'ETALONS DE RODEZ
M. de Solanet, lui écrit le 6 novembre : « J'ai bien du plaisir, mon cher Patris, à voir ici le temps assez passable, cela me fait espérer que votre route est assez agréable et que vous arriverez sans accident à Burgos. Ayant une fois joint la grand-route, si vos chevaux vont bien, ils pourront aisément supporter cinq lieues par jour ; ne manquez jamais de les faire : la marche, malgré l'avis de M. Moussy, assure plus la santé de vos chevaux que les séjours.
»
Source : Gallica

J. Poujol de Molliens Le dépôt d'étalons de Rodez (1935)

L'ancien local du dépôt des haras de cette ville dépendant de l'hospice est un des plus beaux, des plus commodes et des plus sains de l'empire, soit pour les fourrages, pour les eaux, pour la monte, pour les manèges et avec une superbe route pour conduire les chevaux à la rivière, à la distance de dix minutes au plus de la ville ; le bâtiment peut contenir, dans toute sa longueur, au moins trentecinq loges pour les étalons, assez large pour loger
vis-à-vis les palefreniers, et une superbe grange par-dessus le bâtiment et de toute sa longueur.
Source : Gallica

J. Poujol de Molliens Le dépôt d'étalons de Rodez (1935)

CONSIDÉRATIONS SUR L'ÉLEVAGE DU ROUERGUE.
La « Feuille villageoise de l'Aveiron » contient dans son numéro du 15 juin 1806 un mémoire présenté par Monsieur de Patris à la Société d'Agriculture. L'auteur énumère les qualités bonnes ou mauvaises des étalons espagnols et des juments du pays. « Au lieu d'acheter à bas prix, dit-il, des juments poitevines ou des plus méprisables que l'Auvergne produise, faisons un effort pour nous en procurer dans la Navarre, le Limousin, la Gascogne. L'Auvergne nous offre aussi des ressources à cet égard, pourvu qu'on y choisisse avec discernement. »
Source : Gallica

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