Joseph-Pierre Frenais, La voyageuse languedocienne : ou Les aventures de Mademoiselle de Lanoy… (1789)
“ Les rues y font Fort étroites, mais- comme on n'y trouve point de voitures, on y marche commodément. Ceux qui ne veulent pas allsr à pied , vont en gondoles fur les canaux. Les gondoles font des petits bateaux très-propres , qui peuvent aller dans tous les quartiers de la ville. ”
