Jules Baux, Notice biographique sur M. le vicomte de La Boulaye… (1857)
“ La solitude est la patrie des forts. Pour s'y complaire, en effet., il faut que les puissances de l'âme soient dominées par un sentiment d'une nature supérieure, que par la méditation et la prière l'homme entretienne avec Dieu un commerce intime et suivi, que les choses et les intérêts d'en haut viennent peu à peu se substituer aux choses et aux intérêts d'ici-bas. Il faut, en outre, qu'indépendant des circonstances extérieures et éventuelles, l'esprit trouve dans son propre fonds les ressources nécessaires à son activité. M. de la Boulaye possédait ces conditions essentielles. ”
