Jules Claretie,
Un enlèvement au XVIIIe siècle…
(1882)
“ « Ce ne sont, disent MM. de Goncourt, qu'histoires ; ce ne sont qu'estampes où l'on voit une chaise de poste en arrêt la nuit au pied d'un jardin de couvent ; ou bien une pensionnaire descendant une échelle au bas de laquelle l'attend l'amant, tandis que la femme de chambre est encore là-haut, à cheval sur la crête du mur. Intrigues filées au parloir, amoureux déguisés en commissionnaires, remises de lettres en cachette, corruption de sœurs converses qui ouvrent la grille, enlèvement de jeunes filles au milieu d'une prise d'habit, à travers une foule tenue en respect par des pistolets» ”
