Frédéric Cherpitel, Histoire de la ville et des deux sièges de La Mothe… (1841)
“ Toi qui cherches La Mothe au milieu d'elle-même, Et qui n'y trouves rien de ce qu'elle a été, Vois ces murs, ces rochers, qui font, de lout côté, Les honteux monumens d'une rigueur extrême; Vois ces affreux monceaux de pierres et de bois ; Qui semblent dans leur ombre et parmi leur ruine Pouvoir donner encore des peurs et des effrois A ceux qui travaillaient à sa fatale mine; Ce funeste débris, ce vaste cimetière, C'est La Mothe. ”
