Résumé

L.-Ch. Brintet Une ancienne famille du Chalonnais… (1912)

L'amour-propre surtout guida la famille en cette affaire : les Brintet, de Rully, tenaient beaucoup à leur propriété de Touches; ils n'avaient pas vendu les fonds qui leur venaient de l'aïeul Pierre Brintet, ni leur part de la vieille maison ancestrale, et considéraient toujours cette demeure comme leur véritable « chez eux ». Ils ne voulurent point que la «Vigne Devant», ce si antique héritage, tombât en des mains étrangères et préférèrent passer par toutes les exigences de Ligière Gouhault.
Source : Gallica

L.-Ch. Brintet Une ancienne famille du Chalonnais… (1912)

Ces affranchissements eurent surtout une raison intéressée : encourager le paysan à son travail, développer les défrichements, accroître la population et, partant, la richesse de la seigneurie. C'est en 1241 qu'Eudes de Montaigu consentit par le fait à reconnaître à ses hommes pouvoir de partie contractante en leur signant un engagement précisant leurs droits et obligations réciproques et destiné à se substituer au régime du pur arbitraire.
Source : Gallica

L.-Ch. Brintet Une ancienne famille du Chalonnais… (1912)

Nombre de femmes mouraient en couches. Les maladies infantiles, mal connues et mal soignées, entraînaient très fréquemment la mort. Aussi, la moyenne de la vie humaine, telle qu'elle ressort des anciens registres paroissiaux, est-elle très inférieure à nos moyennes actuelles.
A la mort de son père, Claude Brintet n'avait guère que 15 à 16 ans ; il avait appris le métier de cordonnier-tanneur dans l'atelier paternel et il devint le jeune chef de la famille, sous la surveillance de sa mère, Françoise Charleux. Ses frères et soeurs n'avaient alors respectivement que 12, 8 et 2 ans.
Source : Gallica

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