Résumé

L. Simonin Les Etablissements de charité et de correction à New-York

Le système de traitement en usage dans la nouvelle maison que nous venions de parcourir nous a semblé être le même que celui du grand hôpital voisin. Laisser les fous libres d’aller, de venir, de se promener dans les longs couloirs de l’asile où on les reçoit, leur faire même, quand c’est possible, prendre au dehors quelque exercice, les amuser par des lectures, des danses, des chants, des exhibitions diverses, la vue d’un paysage gracieux, enfin leur imposer, quand faire se peut, une légère occupation, tels sont les principaux moyens de traitement partout préconisés aux États-Unis.
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L. Simonin Les Etablissements de charité et de correction à New-York

Nous en avons assez dit pour montrer que la municipalité de New-York, qui sur bien des points oublie ses devoirs, ne les méconnaît pas au moins en ce qui regarde la charité publique et les obligations de la solidarité humaine. Dans une ville aussi populeuse, où la charité privée, stimulée par l’esprit d’association et de religion sans cesse en éveil et que rien ne limite, revêt tant de formes ingénieuses et s’exerce partout si largement et si spontanément, nous avons fait voir que la charité publique ne s’endormait pas non plus et tenait à honneur de lutter avec la première.
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L. Simonin Les Etablissements de charité et de correction à New-York

Plus les villes se peuplent et plus le paupérisme s’y répand, plus elles deviennent riches par l’industrie et le commerce, et plus le prolétariat y augmente. C’est le devoir le plus urgent des municipalités, surtout dans les pays démocratiques, d’apporter à ce mal social tous les remèdes indiqués par la philanthropie et par la science. Peut-être jugera-t-on que sur ce point la municipalité de New-York offre à ses sœurs européennes plus d’un exemple à imiter.
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