L. Simonin, Les Etablissements de charité et de correction à New-York
“ Le système de traitement en usage dans la nouvelle maison que nous venions de parcourir nous a semblé être le même que celui du grand hôpital voisin. Laisser les fous libres d’aller, de venir, de se promener dans les longs couloirs de l’asile où on les reçoit, leur faire même, quand c’est possible, prendre au dehors quelque exercice, les amuser par des lectures, des danses, des chants, des exhibitions diverses, la vue d’un paysage gracieux, enfin leur imposer, quand faire se peut, une légère occupation, tels sont les principaux moyens de traitement partout préconisés aux États-Unis. ”
