Résumé

La médecine et l'art en Normandie… (1903-1906)

Tout vrai citoyen est naturellement plein de zèle pour la société dont il est membre. L'esprit patriotique est le seul guide qu'il suit. Son devoir le porte à s'occuper des avantages de l'humanité et de faire valoir le talent qu'il a reçu. Notre ville a le bonheur de posséder ce digne citoyen dans le sieur Pitette, concierge de Messieurs les marchands bonnetiers, rue du Bec, déjà connu, tant par ses expériences de physique au Collège royal de celle ville, que par les guérisons qu'il a procurées à différentes personnes attaquées, soil de rhumatisme, soit de paralysie.
Source : Gallica

La médecine et l'art en Normandie… (1903-1906)

Monsieur, j'ai reçu, avec la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 4 du mois dernier, le mémoire par lequel le sieur Hardy, médecin à Rouen, demande un brevet qui lui accorde le titre de médecin de la Généralité pour l'inoculation de la petite vérole.
Il paraît, Monsieur, d'après les éclaircissements queje me suis procuras, que le sieur Hardy mérite, par ses connaissances et ses talents, la réputation distinguée dont il jouit. Depuis longtemps, il s'est particulièrement occupé des moyens propres à délivrer l'humanité des effets dangereux de la petite vérole naturelle.
Source : Gallica

La médecine et l'art en Normandie… (1903-1906)

Si Don Bertrand, devant la jeune fille qu'il espère épouser, ne prononce pas le nom de goutte, c'est parce qu'au xvif siècle on considérait cette maladie comme une conséquence de la débauche.
Aujourd'hui, au contraire, on avoue la goutte et on cache la gale.
La gale n'a jamais été considérée comme une affection héréditaire ; et la maladie de peau que présente Don Bertrand est une éruption eczémateuse due à la goutte.
Il existe une autre affection, la syphilis, qui est encore considérée comme une maladie honteuse à laquelle les Corneille ont fait une allusion discrète.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature